26 mars 2015

Confession et tentation

Confession
J’aime le papier.

Petite, j’avais une collection de papiers à lettre. Encore plus impressionnante que ma collection de collants. 
Les boutiques Arc-en-ciel et Brin de folie sur Saint-Denis c’était mon paradis. 
J’ai délibérément placé ma collection dans la boîte à bricolage des enfants dernièrement. 
Même pas eu besoin d’une thérapie!
L’agenda électronique, même si plus pratique, n’est pas pour moi.
Un livre, ça se lit sur du papier. Pas sur un écran.
J’ai une fixation sur les cahiers. J’en ai trop juste assez. Genre une dizaine. Fois deux.
                                                                                                                                           
J’ai donc récemment entrepris un sevrage. 
Je ne dois plus acheter de cahier avant d’avoir utilisé tous ceux que j’ai.
Ce qui veut dire sûrement dire dans une autre vie…


Tentation
Cette semaine, on dirait que tout le monde s’est ligué contre moi pour produire et mettre en vente de beaux cahiers. C’est quoi l’idée!


Preuve A
Le cahier - Imprimé par L'abricot
En plus, jusqu'à samedi, ce cahier est à 20% de rabais avec le code Printemps.



Preuve B
Allo les notes - Fait main par Annick Gaudreault


Preuve C
Bla Bla - Bidouillé avec amour par la Princesse aux bidouilles


Merci de m’aviser si jamais vous achetez un de ces beaux cahiers. Je vivrai mon plaisir par procuration…

25 mars 2015

Désencombrer l'encombré

Suite à ma lecture du livre Zéro déchets de Béa Johnson (et après m’être pratiquée avec les jouets des enfants et les produits de beauté), je me suis lancée dans le désencombrement de la maison. Quelques temps avant Noël, je me suis défoulée à vider tiroirs, armoires et placards. J’ai créé une véritable montagne de choses dans la salle à manger. Tout pour être donné. Parce que je n’ai pas la patience de vendre des choses. Il faut dire que je n’ai pas d’attachement monétaire aux objets. Une fois que je l’ai payé, sa valeur n’existe plus. Que l’objet en question me serve ou non, que je le garde ou non. Et puis quand il faut que ça parte, faut que ça parte! J’ai déjà donné une voiture tant elle me causait de soucis. Je voulais simplement qu’elle disparaisse. Un jeune étudiant en mécanique a été très heureux ce jour-là!


Mon amie V. m’a fait découvrir le blogue Becoming minimalist, via cet article qui recense les 10 principaux prétextes des gens pour éviter de se départir de certains de ses biens, voire d’en acquérir. Je me reconnais totalement dans le numéro 4 de sa liste : garder au cas où!

Je parle de zéro déchet et de minimalisme, mais je tiens à préciser que ce ne sont pas, pour moi, des buts ultimes à atteindre. Mais j'aime et approuve l'approche et les résultats que ces démarches proposent. J'applique certains concepts et garde en tête qu'il est toujours possible de faire mieux. J’use donc des recherches et expérimentations d’experts en la matière pour disons 1. simplifier ma vie 2. éliminer autant que possible les produits toxiques 3. donner un petit coup de pouce supplémentaire à l'environnement. 

Toujours est-il que les choses s’accumulent à la vitesse de la lumière. Mais je crois que c’est parce que les objets que l’on place tout en haut de l’armoire ou au fin fond du garde-robe en profitent pour se reproduire, lorsqu’à l’abri des regards indiscrets…

Sérieux!

Par exemple, j’avoue (légèrement honteuse) que:

·  En fouillant dans mes armoires j’ai trouvé pas moins de 5 crémiers. J’utilise ça quand, moi, un crémier? Pas souvent…   
  9   j’en ai quand même gardé 2. Puis finalement 1 autre aussi.
·  J’avais une dizaine de vases à fleurs. Le plus souvent je mets mes fleurs dans un pot Mason  
  9   j’ai gardé la moitié. Ouais, faudrait bien que je coupe encore de moitié.
·  Dans mon armoire de casseroles, vous savez celle qui fait le coin, ce qui fait que tu y mets pleins de trucs qui se retrouvent inévitablement tout empilés dans le fin fond du foutu coin, ben j’avais 7 passoires. Aucune idée comment elles sont toutes atterries là!  
  9  il m’en reste 3.
·  J’ai 8 cuillères de bois  
  9  je les ai toutes gardées. Tsé, ça ne se donne pas vraiment une veille cuillère de bois.
·  J’avais une belle soupière ancienne. Mais je n’utilise JAMAIS de soupière. Même pas pour la visite. Sa seule utilité? Prendre la poussière. Et elle le faisait si bien…  
  9  je l’ai donné.


Non mais vraiment, quelle personne sensée a 7 passoires? Je vous jure que les objets batifolent dès qu’on a le dos tourné (et que je suis parfaitement saine d’esprit)…

J’ai donc éliminé plusieurs objets de ma vie et je sais que rien ne va nous manquer. Les sacs n’étaient pas encore partis que déjà, je n’aurais su dire à 95,3 % leur contenu… Mais, je trouve qu’on a encore trop de trucs. Une autre razzia d’élagage est à prévoir à l'occasion du grand ménage du printemps... s'il peut réellement arriver!


Et vous? Vous accumulez férocement ou vous délestez aisément?

En passant, c'est juste moi, ou il me semble que ma vie serait plus belle avec cette passoire? 

24 mars 2015

Les perles d'Axel

A: Est-ce que tu connais le nom de famille de Philippe Couillard?
M: Nooon?! Dis sur le ton de la maman qui a cru déceler une blague se pointant à l'horizon et qui, par conséquent, choisi de répondre la réponse qu'elle croit devoir donner
A: Ah bon... Dis sur le ton déçu d'un enfant qui trouve que sa mère connait pas grand chose dans la vie

22 mars 2015

Pourquoi je coupe encore les raisins en deux: mise à jour

Pour ceux qui se demandaient ce qu'il advenait d’Axel et des tests faits à l'hôpital Sainte-Justine avant Noël, et bien sachez que tout est parfait dans son petit corps!

Nous avons eu les résultats de ses biopsies dernièrement et aucune allergie ou autre raison biologique n’expliquent ses étouffements. 

C’est donc circonstanciel. 

C'est rassurant en un sens de savoir qu’il ne souffre de rien, mais d’un autre côté, la menace demeure sans qu’on puisse faire quelque chose de tangible. 

Sauf continuer de couper encore les raisins en deux… 





18 mars 2015

Pain de campagne urbain

Certains d’entre vous se rappelleront qu’il y a deux ans de ça, je m’étais lancée dans la fabrication de bagels et de pain maison avec les enfants. Hélas, malgré toute ma bonne volonté, mon désir, mon implication, ma bonne humeur, mon dévouement et ma passion, une levure passée date avait eu raison de moi et de mes pains.

Mais je n’avais pas dit mon dernier mot (oh que non!) et me voici revenue en force au royaume de la farine, parce que ce pain est véritablement très simple à faire! Mais mieux vaut se munir d’un agenda, car il faut prévoir un minimum de douze heures entre le moment où l’on fait la pâte et celui où on la fait cuire. Pour ma part, je prépare la pâte le soir afin de faire cuire mon pain le matin. Ce qui veut dire que, non, je ne fais pas de pain la semaine.  Mais je crois bien être la première boulangère de journées pédagogiques au monde!

 
A: Maman, y'a même des petits trous comme dans un vrai pain!
M: C'est parce que c'est un vrai pain...


Pain de campagne urbain
ingrédients
3 tasses de farine (J’utilise de la farine tout usage non-blanchie, la marque en spécial à l’épicerie fait parfaitement l’affaire!)
1 ½ cuillère à thé de sel
¾ cuillère à thé de levure traditionnelle + 1 cuillère à thé de sucre + ¼ tasse eau chaude
¼ tasse d’eau

1 cocotte en fonte émaillée avec couvercle (J’ai une version des pauvres du Creuset…)


étapes
  1. Dans un petit bol, activer la levure en y ajoutant le sucre et l’eau. Elle doit former une mousse, ce qui prend environ une dizaine de minutes.
  2. Dans un grand bol mélanger la farine, le sel et la levure (j’utilise mon batteur sur socle avec le crochet, mais ça se fait aussi très bien à la main avec une spatule de silicone).
  3. Ajouter l’eau. Mélanger.
  4. Recouvrir le bol d’une pellicule plastique et laisser la pâte lever environ 12 h. La pâte devrait facilement doubler de volume.

  1. Placer votre cocotte au four et préchauffer ce dernier à 450°.
  2. Pendant ce temps, décoller la pâte du bol à l’aide d’une spatule de silicone puis former votre pain sur une surface enfarinée. Pas besoin de pétrir.
  3. Enfourner le pain, à couvert, pendant 30 minutes.
  4. Retirer le couvercle et cuire encore 15 minutes.
  5. Sortir le pain du four et le laisser refroidir, préférablement sur une grille.


Les enfants adorent ce pain et le mot est faible! Si vous les enfants ne l’ont pas tout mangé, le pain se conserve 2 à 3 jours. Mais sachez que la croûte aura perdue son délicieux craquant après le premier jour. Mieux vaut donc tout le manger…


Si vous êtes du type visuel comme moi, je vous suggère le site de Ricardo ainsi que celui de Simply So Good, afin de voir des photos et vidéos des différentes étapes.