17 décembre 2014

Ma journée FO!

Aujourd'hui est une journée "FO!".

Le genre de journée où tu traînes une bronchite asthmatique, que les dossiers à terminer avant les vacances au travail s'accumulent, que le petit dernier a commencé lui aussi à tousser (pendant la nuit, évidemment!) et qu'au petit matin ton chum te téléphone pour te dire que les rues sont des patinoires, et bien cette journée-là, LA seule option qui vient à ton cerveau pour gérer le tout c'est "Fuck Off!". 

Et avant même de réaliser ce qui se passe, tu as déjà appelé l'école des enfants et ton patron pour aviser que tout ce beau monde sera absent aujourd'hui. Ensuite on assume et on décide de passer tout de même une belle journée!


Parce que ce genre de chose peut arriver à n'importe qui, voici mes conseils pour une journée "FO!" réussie:

1. Rester en pyjama
2. Laisser le sapin allumé toute la journée
3. Manger de la soupe poulet et nouilles pour diner (préférablement cuisinée par votre grand garçon (et par cuisiner j'entends ici, faire bouillir de l'eau et y ajouter la sachet!))
4. Prévoir au moins une activité pour faire semblant que vous avez fait quelque chose de constructif. Pour nous c'est de la guimauve maison et du chocolat chaud (recettes à venir)
5. Écouter un peu trop longtemps YOOPA (débrouillé pour le temps des fêtes!!)
6. Prendre un bain chaud au beau milieu de l'après-midi

Vous avez aussi des journées "FO!"?

10 décembre 2014

Pourquoi je coupe encore les raisins en deux

Notre petit Axel à une bien « mauvaise habitude ».
Il s’étouffe en mangeant.
Pas s’étouffer dans le genre qu’il fait des bulles de jus avec son nez.
Non.
S’étouffer dans le genre qu’il devient mauve.
S’étouffer dans le genre que tu paniques totalement.
Et qu’il te faut faire la manœuvre d’Heimlich.
Parce qu'au final paniquer ne sert à rien.

Sauf que.

Avoir l’impression que ton enfant est possiblement en train de mourir, là dans tes bras, et bien...

La première fois, il avait quelques mois.
La dernière, c’était au début de l’été.
Et il y a eu plusieurs fois entre.
La dernière fois a été la plus intense.
Celle qui a semblé une éternité.
Celle qui a fait en sorte de prendre un rendez-vous d’urgence avec le médecin.
Parce que tes nerfs sont à bouts.
Parce que « Crisse! c’est pas normal de toujours s’étouffer comme ça ».


À chaque repas, on est stressé.
À chaque bruit qu’il fait ou ne fait pas, on s’inquiète.
À chaque petite toux, on s’énerve.


Après une gorgée barytée et une consultation en gastro-entérologie (où tout s’est avéré conforme), nous irons de nouveau à Ste-Justine cette semaine afin qu’Axel subisse des biopsies, question de pousser plus loin les recherches. Avec mon historique d’allergies, il y a une possibilité qu’Axel souffre d’une forme rare d’allergie qui se déclenche directement dans la gorge, au niveau de l’épiglotte, bloquant illico le passage de ce qui s’y trouve. 

C’est l’épiglottite allergique.
Ou peut-être pas.

Axel a déjà subit deux anesthésies générales.
La première à treize mois pour investiguer et retirer une malformation avec laquelle il était né : un kyste branchial.
La deuxième à cinq ans pour le traitement de ses six dents cariées en raison de son hypoplasie de l’émail.
Dans ces deux cas, j’étais extrêmement stressée en raison de l’anesthésie.
Stressée du genre que mon cœur changeait de rythme.
Mais aujourd’hui, j’ai presque hâte.
Hâte de savoir s’il y a une raison à tout ça ou seulement beaucoup de malchance…

Et c’est pourquoi je coupe encore les raisins en deux.




Mise à jour: ici

9 décembre 2014

DIY de Noël - Les soldats hipsters

Je vous ai concocté l’un des DIY de Noël le plus simple au monde!

J’aime que mon sapin soit différent d’année en année. J’ai un bac rempli de décorations dans lequel je pige, mariant habituellement deux couleurs. Cette année, j’ai opté pour le rouge et or. Assez classique. Mais n’étant pas tout à fait quelqu’un de classique, j’ai voulu ajouter une petite touche de drama à mon sapin, en ajoutant du noir! Une guirlande de perles noires (pigée dans mes décos d’Halloween) et autres bricoles ici et là allaient convenir. Mais je trouvais qu’il manquait encore un petit quelque chose…

Dans mon bac de décorations, j’avais en réserve des petits soldats de bois. J’ai décidé de les peindre en noir. Mais pas totalement. J’ai plutôt fait des soldats hipsters en les trempant que partiellement dans de la peinture noire. À l’aide d’une toute petite mèche à bois Pat a pré-percé les têtes des soldats afin que l’on puisse y viser un mini crochet. J’ai ensuite noué une petite corde dorée sur les crochets afin de pouvoir les accrocher au sapin.

Puis j’ai trempé un à un mes soldats dans la peinture, afin de créer des motifs différents. Parce que même, si en apparence, les hipsters se ressemblent, ils sont intérieurement tous différents... (Oh boy! Les paroles songées ne sont définitivement pas pour moi!)

J'ai utilisé du Tremclad noir lustré.
Il faut bien laisser égoutter.

Je me suis pas-pirement-patenté un sèche-soldats avec une cacane, des brochettes et une anse de bac de plastique, le tout monté sur un bol à céréales (autrement dit, je vous laisse le soin de vous trouver votre propre sèche-soldats…). 
Une bulle de peinture se formera sous le soldat.
Essuyez-la délicatement avec un coton-tige.

Et j’ai laissé mes p’tits hipsters sécher toute une journée avant qu’un Axel tout enjoué ne les accroche au sapin!
"Maman! T'as pas fini de peindre les soldats..."   - Ludo, le non-hipster

5 décembre 2014

Fin de (la) semaine

Ce week-end sera fou! Je travaille samedi ET dimanche et à travers ça s’insère le tournoi d’hockey cosom de Ludo. Mais ce n’est pas le manque de temps qui me fera lésiner sur la déco de Noël (qui est loin d’être terminée). Alors ça se pourrait bien que je fasse ceci
  
Dried citrus ornaments - A beautiful mess

Et même que je cuisine cela

Biscuits au pain d'épices - Ricardo

Et vous, vous avez déjà terminé vos décorations de Noël? Ou vous êtes plutôt comme moi, et en faites un processus de création continu?

28 novembre 2014

Fin de (la) semaine

Cette semaine a été, pour moi, la semaine des bonnes nouvelles! Ce qui m'arrive environ 1 fois aux 10 ans...

1- J'ai obtenu ma permanence à mon travail (après 14 ans...). Vous pouvez me décerner le prix de la patience et de la persévérance. Merci! 
2- Après une série de tests chez l'allergologue, elle m'a confirmée que je n'étais plus allergique aux fruits de mers. Unbelivable!!! Vous n'imaginez pas la tonne de stress qui disparait d'un coup. Chaque buffet, 5@7, party du jour de l'an ou sortie au restaurant s'accompagnait d'inquiétudes. Les fruits de mers sont partout! J'ai beau toujours avoir un épipen avec moi, l'idée de devoir l'utiliser ne m'a jamais réjouie. Pas vous?

Je vais donc boire 2 fois plus de mousseux pour célébrer tout ça ce week-end! Et si je suis game, je vais accompagner ça d'un petit homard... ben non!


Ma copine Margaux (en fait on ne se connaît que virtuellement…) d’Aux meubles de Margaux fait de très beaux sapins de bois récupéré. Ils sont parfaits pour les espaces restreints ou encore pour l’extérieur. Elle anime d'ailleurs un atelier pour en faire un soi-même ce dimanche (vérifiez s’il reste encore des places via sa page Facebook). Parfait pour la DIYeuse en vous! 


Pour trouver le plus beau du fait main montréalais, la boutique éphémère des fêtes de Etsy Montréal se déroule présentement, et ce, jusqu'au 3 décembre. Beaucoup de cadeaux "à moi / de moi" en vue! 

Chez Fripe Fabrique - 388, rue Saint-Zotique Est, Montréal 


Photos via Facebook

Sinon, vous aussi ferez votre sapin ce week-end?
 
Fa la la la la la la la la!

26 novembre 2014

Zéro déchet

Je vous en avais rapidement parlé, dernièrement j'ai lu le livre Zéro déchet de Béa Johnson. Je connaissais déjà son blogue Zero Waste Home et les grandes lignes de son mode de vie, mais j'ai découvert avec le livre toute la philosophie derrière ce mouvement.



La prémisse est fort simple: simplifier sa vie en réduisant ses déchets. Mais dans les faits, ce qui impressionne c’est que sa famille de quatre ne produit qu'un seul (oui, vous avez bien lu qu’1-one-uno-ein-en-unum…) kilo de déchets par an! Sans être un idéal ou un but à atteindre pour moi, ce que j’ai le plus aimé de ma lecture c’est de comprendre sa démarche et sa réflexion face à nos habitudes de consommation. Il faut savoir qu’avant de vivre de cette façon, sa famille vivait l'autre extrême, c'est-à-dire la grande maison en Californie, le 4x4, le gros rythme de vie, la surconsommation.

De notre côté, nous vivons déjà dans une petite maison, recyclons et compostons, achetons souvent de seconde main, utilisons des matériaux recyclés lorsque possible pour nos rénovations, bref, nous sommes conscientisés. Pas parfaits... mais tout de même moins pires que certains... mais quand même pires que d’autres. Je dirais que nous nous situons au niveau du parfaitement imparfaits!

MAIS, il est TOUJOURS possible de faire MIEUX.

Le but du mouvement Zéro Déchet n’est pas seulement de ne pas produire de déchets, mais bien d’évaluer la nécessité de chacun de ses achats et de ses possessions. De manière globale, il s’agit de se questionner en amont pour éviter la consommation vide de sens. Parce qu’honnêtement, il n'est pas rare de préférer combler nos envies plutôt que nos réels besoins...
 
Les 5 principes du Zéro Déchet

Le livre donne des trucs et des exemples concrets pour déjouer toutes nos fausses excuses (manque de temps, de moyens, de ressources, etc.). Tout y passe, Béa a pensé à tout (Ça va Béa si je t’appelle comme ça par ton p’tit nom?... Des fois qu’elle me lirait!), s’est renseignée sur tout. Mais n’ayez crainte, le ton n’est pas moralisateur. Béa dit elle-même « C’est à chacun de déterminer son degré d’implication. L’important c’est de trouver l’équilibre». Et ça, ça me plaît. Car je n’aime pas me faire convaincre. Que l’on m’explique, me suggère ou me propose, oui! Mais que l’on veuille m’imposer une façon de penser ou de faire… argh!!
  
Toujours est-il qu’au lendemain (littéralement) de ma lecture, j'ai décidé de commencer l’élagage de nos avoirs. Après dix ans dans la même maison, nous avons inévitablement accumulé un tas de trucs qui nous sont, au final, plus au moins utiles. Bien que ce soit quelque chose que je fais régulièrement, cette fois-ci j'ai abordé le désencombrement sous un nouvel angle grâce à ma lecture.

J'ai donc commencé par quelque chose de facile: les jouets des enfants. HA!

Avant je disais aux enfants "On fait le ménage des jouets. Placez dans ce sac ce que vous ne voulez plus". Inévitablement, le sac restait à moitié vide. Puis, j’ai eu cette réflexion. Le fait de préciser une quantité de jouets à garder ou encore un volume (ex: "vous avez droit à 2 bacs de jouets"), rendrait sûrement la demande plus claire. J'ai donc immédiatement testé la chose sur les principaux concernés et leur ai dit de chacun se choisir trois toutous, que TOUS les autres iraient aux plus démunis. Ils ont négociés pour quatre chaque, ce qui m'a démontré ceux auxquels ils tenaient véritablement. Et c’est comme ça que deux sacs de toutous sont partis... Ciao! bye! adios! accumulateurs de poussière.

Et en bonus, c’est réglé pour les cadeaux de Noël des cousins qui trouveront deux gros sacs de Lego sous le sapin (ne vous en faites pas, ils ne lisent pas mon blogue…), car en continuant de faire le tri, les enfants ont acceptés de donner TOUS leurs Lego. Surtout que je leur ai dit qu’avec la valeur de ces Lego ont aurait pu aller en Floride cet hiver. Maman cruelle que je suis! N’empêche que j'ai trouvé un précieux argument lorsqu'ils vont me demander de leur acheter des gogosses la prochaine fois: "Les cocos, c'est ou la bébelle ou aller voir mamie et les palmiers... pensez-y bien!". Et personnellement, je ne m'ennuierai jamais, au grand jamais, de marcher pied nu sur ti-cr!$$ de morceau de Lego.

Fière de mes résultats, je suis donc passé à une autre section: les produits de beauté. OMG! J'en avais tellement plus que je ne pensais. Comme je suis en train de passer aux produits bios depuis quelque temps, j'avais plein de produits entamés mais qui ne m'interpellaient plus. Je ne voulais pas les jeter, ce qui n'est pas tellement plus écologique. La solution m'est venue directement de ma charmante stagiaire É. au travail, qui s'est portée volontaire pour me débarrasser de tout ça! Elle et sa sœur en profiteront allègrement et moi je profiterai de l'espace ainsi libéré. Ah! le bonheur de donner.

Je trouve le moment favorable pour ce genre de tâche. J'aime à penser que certains de mes objets jadis aimés, pourront se retrouver sous le sapin de moins fortunés, avec une petite pensée spéciale aux enfants... Mais il me reste beaucoup à faire. Heureusement, j'ai trouvé ce pratique aide-mémoire à télécharger pour m'aider dans mon grand désencombrement. 



Et vous, vous êtes dans (ou avez fait) ce genre de réflexion? Des conseils à me donner? Des témoignages?

14 novembre 2014

Fin de (la) semaine

Cette semaine, j’ai lu le livre Zéro déchet de Béa Johnson. C’est l’histoire d’une famille de quatre qui a réduit leurs déchets annuels à moins d’un kilo. Je connaissais déjà son blogue Zero waste home depuis un certain temps, mais j’ai trouvé très intéressant de lire en concentré toute leur démarche. J’ai déjà commencé à mettre en application certaines choses et poursuivrai ce week-end. Je vous en reparlerai prochainement…
 
La version québécoise du livre                      Un an de déchets pour cette famille californienne


Je me suis récemment abonnée à un nouveau panier de légumes et ai, entre autres, reçu cette semaine 7 grosses betteraves. Moi qui ne suis pas fana de ce légume en partant, vous auriez pas des recettes à me partager? Hier soir j’ai fait un potage (et j’ai essayé de le faire passer aux enfants comme une soupe à la framboise… ÉCHEC TOTAL!) et compte en faire des chips ce soir. J’ai pensé à un bortsch, mais ça prend trop d’ingrédients! Vous en avez peut-être une version simplifiée?


Avec les quelques flocons tombés ce matin sur Montréal, pourquoi ne pas commencer à fabriquer ses décorations de Noël cette fin de semaine? Mais attention, il existe une loi non écrite qui décrète que l’on ne décore pas avant le 1er décembre (sauf dans les magasins…)!

Via: Little Things Bring Smiles

Bonne fin de semaine!


10 novembre 2014

Sainte-gourmande

Le mois dernier, Pat et moi avons pu profiter d’un agréable week-end en amoureux au chalet de mes parents, dans Lanaudière. Comme le beau temps était de la partie, nous en avons profité pour prendre l’air. Nous sommes allés à un endroit d’une beauté absolue : L’abbaye Val Notre-Dame à Saint-Jean-de-Matha, où logent les moines cisterciens (anciennement d’Oka).

Conçue par le renommé architecte Pierre Thibault et construite essentiellement de bois et d’ardoise, l’abbaye est magnifique. Épuré, simple et très moderne le bâtiment s’intègre parfaitement à son environnement. Il épouse la nature pour la mettre en valeur, autant de l’extérieur comme de l’intérieur. On peut d’ailleurs visionner l’épisode de l’émission Visite libre avec Philippe Lupien sur Illico (ARTV) pour en apprendre plus.

Crédit: Abbaye Val Notre-Dame

Mais le summum, c’est vraiment lorsqu’on entre dans la chapelle.

Cette vue sur le flan de montagne avec sa verdure foisonnante est tout simplement saisissante. J’y étais déjà allée en été et j’avais eu le souffle coupé par tant de beauté, mais cette fois-ci, habillé des chaudes couleurs de l’automne, le tableau qui se dressait devant nous était sublime.

Nous avons même eu droit à un concert d’orgue privé, le temps de contempler la nature.

Après une petite balade dans l’un des multiples sentiers, nous avons fait l’arrêt obligatoire au magasin! Je dois avouer que, n’ayant pas la fibre religieuse, le but de ma visite était principalement pour le magasin… C’est l’endroit de prédilection pour tous les gourmands. Des produits fins ou du terroir y trouvent leur place parmi les médailles, les cierges et autres accessoires liturgiques. Des rayons sont consacrés aux produits des artisans producteurs locaux, d’autres à ceux de leur ordonnance ou encore de congrégations voisines, comme celles de Saint-Benoit-du-Lac ou encore du Massachussetts. Sans oublier le célèbre fromage OKA qui a fait leur renommé (avant d’être acquis par Agropur…)


Mes achats coups de cœur? Le saucisson de Cochon cent façons, le chocolat noir aux amandes et la gelée de piments et mangue. J'ai également acheté du thé des bois, un autre au bleuet ainsi que du beurre d'amandes.


Croyez-moi, on a envie de tout goûter, de tout acheter!



Ensuite nous sommes allés pique-niquer aux chutes Monte-à-peine-et-Des-Dalles (et en profiter pour se régaler d’une partie des achats faits chez les moines…), puis avons monté et descendu une quantité phénoménale de marches afin d’admirer la chute sous toutes ses coutures et ce sur les deux rives. Mes pauvres cuisses...



Je vous ai mis l’eau à la bouche avec tous ces bons produits? Vous pouvez les commander en ligne! Oui, oui! Les frères pratiquent le e-commerce. On peut même payer par paypal. Alléluia!

7 novembre 2014

Fin de (la) semaine

Cette semaine, je vous ai avoué sur Facebook que mes enfants ne mangeaient pas toujours des aliments auxquels on pense en premier lieu lorsque qu’on parle de déjeuner. Ce matin-là, Ludo avait mangé du pâté chinois alors qu’Axel avait mangé de la soupe tomates-quinoa. Souvent, ils vont manger des céréales, des smoothies, des toasts ou du yogourt. Mais quand il reste un peu (ou beaucoup) de ce qui va dans leur thermos pour le repas du midi, et bien ça s’en va dans leurs bedons. Pas de gaspillage, peu importe l'heure! En fait, je n’ai aucun problème à ce qu’ils mangent ce dont ils ont envie au moment où ils en ont envie. Tu veux des pâtes le matin? OK! Un bol de céréales le soir? Pourquoi pas? En autant qu’à la fin de la journée de la semaine du mois ils ont mangés convenablement un peu de tout...

Si jamais l'envie vous prenait de tous vous cotiser pour me faire un cadeau... Sachez que je suis tombée en amour avec cette marmite de fonte. Non, mais vous avez vu sa poignée de bois? Je suis certaine que même un Kraft diner raté goûterait bon, si fait dans cette casserole! 

Ce week-end, je me précipite à la quincaillerie m’acheter des capuchons de cuivre pour en faire des chandelles. Tsé, l'idée de DIY que tu aurais voulu avoir en premier!


Vous avez vu le dernier DIY de Déconome? Ça tombe à point, j’ai justement un peu de peinture à faire... et un 4 litres de jus de pommes à boire!


Et vous? Vous avez passé une belle semaine? Vous avez des plans pour le week-end?

6 novembre 2014

Les perles d'Axel

Axel et l'anatomie


Papa, qui est torse nu, lève les bras.
"Oh, papa t'as des moustaches!"

Axel, 2 ans et demi


M- Le bacon ça vient de la fesse du cochon
A- Non!
M- Ben oui...
A- Alors pourquoi il n'est pas en tire-bouchon?

Axel, 5 ans


10 octobre 2014

Escapade automnale

1 voiture
80 Km
Un plein d’essence à Ste-Julienne parce que c’est toujours moins cher
1 petite heure de route
2 parents
0 enfants
Je répète, 0 enfants
Des travaux majeurs à moins de 2 km du chalet
Trouver un chemin alternatif sur le GPS
Arriver devant une route barrée
Rebrousser chemin et faire un autre détour de 25 km
(Sacrer un petit peu quand même...)


Et à nous le chalet pour un long week-end d’amoureux!
Parce qu’aujourd’hui même, nous fêtons notre anniversaire de rencontre.
Une rencontre faite jadis dans un party de cégep…

Il y a de ça
5 appartements
1 maison
1 (défunt) chien
2 enfants
1 blogue
Beaucoup de fous rires
Quelques chicanes
Et 21 fois les quatre saisons passées ensemble

Hé oui!
21 ans.
Déjà…

C’est plus de la moitié de ma vie passée en sa compagnie.
Et lui en la mienne.
Et ça a passé vite.
Vraiment vite.

Voyez, ça c’était nous hier...

À la Ronde, 1994

Sur le Mont-Royal, 1996
South beach, FL, 2010

Patrick, je t’aime

xoxo

1 octobre 2014

Secrets

Hier, j’ai lu ce post du blogue Lake Jane où Marie-Eve parle de secrets. Ces secrets qui sont parfois des petits riens du tout, mais qui peuvent souvent prendre d’importantes proportions dans nos têtes et nos vies parce qu’on les garde pour soi. Par honte, par culpabilité ou par peur de décevoir.

On a beau essayer d'être le plus honnête possible, il y a toujours des petits trucs que l'on préfère passer sous silence. On évite le sujet, on fait l'autruche, on vit dans le déni. Mais c'est éreintant à la fin de toujours être en représentation. Mieux vaut être nous-même, tout simplement. Avec nos pires qualités et nos meilleurs défauts...  

J’ai donc été touchée de la franchise de Marie-Eve, de son élan de sincérité. Et en réponse à sa demande de lui révéler nos petits secrets, j’ai décidé de vous confier les miens.

Je me lance.
  • J’ai une peur terrible de mourir depuis que j’ai des enfants
  • Le son d’une lime à ongles en action me donne la chair de poule et le goût de vomir. Mais vraiment!
  • J’ai déjà volé un gloss à la pharmacie
  • Je ne peux pas suivre une recette à la lettre
  • J’achète compulsivement des produits pour les cheveux
  • J’ai immédiatement jeté le gloss volé car je me sentais trop coupable
  • Il est présentement possible de savoir ce que nous avons mangé toute la semaine dernière juste à regarder le plancher de la cuisine
  • Je suis incapable de manger un yogourt "passé date"
  • Des fois, je pue des pieds
  • J'ai vraiment hésité avant de vous parler du gloss volé. Et si je me faisais arrêter 20 ans plus tard?

Voilà c'est fait. Vous savez désormais (presque) tout de moi!

Et vous, quels sont vos petits secrets?

22 septembre 2014

Automne jour 1

Nous y voilà, jour 1 de l'automne.

Cette année, plutôt que de me coucher en petite boule et pleurer toute les larmes de mon corps, j'ai décidé de mettre de l'été en pot. Rien de moins.

Après avoir tout lu ce qu'il y a sur le web concernant la mise en conserve de tomates, j'ai décidé je ferais pour la toute première fois de ma vie des conserves! Je fais de la projection et me vois déjà au plus froid de l'hiver, m'ouvrant un pot de sauce tomates et d'avoir l'impression à ce moment précis de savourer, l'espace d'une soirée, une chaude journée d'été. Parce qu'entre vous et moi une tomate en hiver, ça ne goûte rien qui me rappelle l'été...

J'ai donc profité du fait qu'Axel était à une fête d'enfants hier après-midi à Laval pour me rendre au Marché 440 acheter un gros panier de 26 livres de tomates italiennes (10$!!!), au Village des Valeurs pour vider les tablettes de pots Mason de 1 litre, puis au Canadian Tire pour m'équiper en couvercles et autres accessoires indispensables.

Comme j'étais aujourd'hui en congé, je me suis donc mise à l'ouvrage à 8h15 tapantes! J'ai choisi de faire une sauce très très de base, qui me permettra de l'adapter par la suite selon le repas que je planifie.



INGRÉDIENTS
25 livres de tomates italiennes (pour moi: un mélange de romanella et de san marzano)
6 cuillères à thé de sel + du poivre
1 gros oignon haché finement
5 gousses d'ail émincées
De l'origan frais
Du jus de citron en bouteille

ÉTAPES
Préparation
1. Laver les tomates: Remplir l'évier d'eau froide, y déposer toutes les tomates et les frotter grossièrement.
2. Préparer les tomates: À l'aide d'un petit couteau il faut retirer la partie du dessus qui se nomme insertion pédonculaire (je vous l'ai dit, j'ai TOUT lu sur le sujet!), puis faire une incision en X sous la tomate (ou trace des styles, pour les initiés...).
3. Émonder les tomates: On plonge les tomates dans une grande casserole d'eau bouillante 1-2 minutes puis on les transfère rapidement dans un grand bol d'eau très froide. La peau se retire comme par magie en tirant dessus simplement.

Cuisson
1. Couper les tomates en quartiers. 
2. En mettre un petite quantité à la fois dans une casserole déjà chaude. J'ai lu que, pour éviter que la sauce ne se sépare il faut que les tomates soit immédiatement en ébullition et qu'elles les restent constamment. On ajoute donc les tomates peu à peu en les écrasant au fur et à mesure avec un pilon à patate.
3. Une fois la casserole remplie, laisser mijoter une dizaine de minutes, puis passer le pied mélangeur.
4. Ajouter les oignons, l'ail, les fines herbes, le sel et le poivre et laisser mijoter environ 1 heure.

Pendant ce temps, on stérilise les pots (À lire absolumentStérilisation 101 de Ricardo) et les couvercles.

Conservation
Une fois que notre sauce a légèrement réduit, on passe à l'étape des conserves
1. Mettre 1 cuillère à thé de jus de citron dans le fond du pot. Verser la sauce dans le pot encore chaud (je les ai placé au four à 250 degrés le temps de tous les remplir) en laissant un jeu d'environ 1/2 po à hauteur du rebord. Ajouter une autre cuillère à thé de jus de citron. 
2. Nettoyer le contour du pot. Placer le couvercle et le visser sans trop le serrer. 
3. Répéter les opération 1 et 2 pour tous les pots.
4. Il faut ensuite placer les pots dans une énorme marmite remplie d'eau. Les pots doivent être entièrement immergés et recouverts de plus d'un pouce d'eau. Porter à ébullition et laisser bouillir pendant 40 minutes. Et là débute le bal des "pop!".
5. Retirer les pots et les placer sur un linge ou une grande planche de bois et les laisser ainsi sans les déplacer pendant les 24 prochaines heures. 

Le résultat: l'équivalent de 10 pots de 1 litre

Le gros pots pour les repas en famille et les petits pots pour faire des lunchs rapido-presto!
Heureusement j'ai une très grosse marmite (merci Pat d'avoir autrefois fait de la bière!) que j'ai utilisée pour faire bouillir mes pots de sauce pour la conservation. Pour faire la sauce j'ai utilisé deux autres grosses casseroles dans lesquelles j'ai répartis les ingrédients. Oui, ça fait beaucoup de vaisselle... Si vous n'avez pas une marmite assez grande pour y placer un pot d'un litre, utilisez plutôt des pots de 500 ml dans une plus petite casserole.

Comme ce n'est que ma première expérience et que je n'avais pas beaucoup de temps pour écrire ce billet (c'est quand même long faire ses conserves...), j'y suis allée dans les grandes lignes. Je vous invite donc à lire sur le sujet afin de vous familiariser avec le processus de stérilisation et de conservation. Vous découvrirez toutes les réponses à vos pourquoi et comment, comme pourquoi ajouter du jus de citron, pourquoi stériliser les pots, quel est le matériel nécessaire, etc. 

LISTE DE LECTURE Sauce aux tomates du site de Bernardin
Sauce tomate en conserves maison du site Recettes de conserves maison (dont j'adore la devise: Rien ne sert de pourrir, il faut canner à temps!)
Faire ses conserves de tomates du site Nos petits mangeurs
How to make basic tomato sauce with fresh tomato du site The Kitchn
Basil-Garlic Tomato sauce du site Ball
Pour voir des photos des différentes étapes: Canning tomato sauce du site Simply canning

Et vous, vous faites vos conserves? Vous avez une recette à partager?

18 septembre 2014

DIY: Un pot tableau

Le site Pinterest est une véritable mine d'or pour les adeptes de DIY. J'y ai de multiples tableaux virtuels sur lesquels "j'épingle" une quantité impressionnante d'idées et d'inspirations. En fait, j'en ai plus que je n'aurai jamais de temps pour toutes les réaliser. Oui, je sais, vous avez là, à l'instant même, l'envie folle de me faire ce commentaire "Heille chose! Passe moins de temps à pinner, pis t'auras le temps de faire plus de choses". Votre réflexion est très logique, je vous le concède. Mais avant de faire une telle affirmation, il faut tenir compte d'un second niveau d'information, soit le moment et le lieu où se fait l'épinglage. Pour ma part, j'épingle surtout dans mon lit le soir, quand je suis dans une salle d'attente quelconque ou encore aux toilettes. Je ne sais pas pour vous, mais moi, j'ai comme principe de ne jamais faire de la peinture dans mon lit et encore moins une recette quand je suis aux toilettes!

Too much information? Peut-être... Mais sachant tout ça, vous êtes probablement désormais d'accord avec mon point de vue: Pinterest fait gagner du temps. Comme quoi, tout est question de perception.

C'est donc guidée par une de ces inspirations qu'au printemps dernier j'ai voulu donner une deuxième vie et moderniser mes vieux pots de terra cota. J'ai donc dépoussiéré des pots qui gisaient au fin fond du cabanon, puis débusqué une bouteille de peinture à tableau au sous-sol afin de créer de jolis pots décoratifs sur lesquels on peut dessiner ou encore écrire sa liste d'épicerie (pourquoi pas?!).



M A T É R I E L
Pot de terra cota
Ruban cache
Peinture à tableau en aérosol

É T A P E S
1. Bien laver et sécher le pot.
2. Poser du ruban de peintre sur les surfaces que l'on ne souhaite PAS voir être peintes.
3. S'installer à l'extérieur sur un grand carton ou un vieux drap, puis vaporiser de multiples fines couches (environ 3 ou 4) en laissant sécher entre chacune d'elles.
4. Retirer le ruban.
5. Avec une craie ou un feutre-craie, on laisse aller notre créativité!



Sachez que vous n'êtes pas obligé d'utiliser une peinture à tableau si vous ne tenez pas à écrire sur votre pot. Vous pouvez les peindre de la couleur qui vous plait, avec une simple peinture en aérosol. Pour ma part, j'en ai également peint un en blanc sur lequel j'ai vaporisé une seule couche de peinture afin de créer un effet vieillot. J'aime beaucoup l'agencement des couleurs de mes différents pots ainsi disposés sur le rebord de la fenêtre.


Concernant mes principes énoncés ci-haut (et auxquels je ne déroge jamais), je tiens à préciser que je ne vous juge pas, si vous, vous bricolez au lit ou cuisinez aux toilettes pour sauver du temps... 

9 septembre 2014

Les perles d'Axel

Samedi dernier, c'était le septième anniversaire d'Axel.

M- Où veux-tu aller pour choisir ta surprise?
A- Jean-Coutu.
M- ...  au Jean-Coutu?
A- Oui. C'est plein de belles choses!
M- Ok!

2 septembre 2014

Testé sur des enfants: le mac n' cheese vegan

Depuis des lustres que je voulais faire cette recette. Une recette parfaite à tester sur mes charmants, mais ô combien alimentairement difficiles, enfants.

©Minimalist Baker
Les photos me faisaient littéralement saliver. D’ailleurs j’essuie en ce moment même un petit filet de bave qui coule le long de mon menton…

Cajous nature et levure nutritionnelle, produits indispensables à la confection de mon prochain hit culinaire, patientaient gaiement dans le garde-manger depuis plusieurs semaines. Car j’attendais le bon moment. Le moment où j’aurais le temps de prendre le temps de faire tremper mes cajous la veille en prévision du repas du lendemain. Sérieusement, c’est toute une organisation pour quelqu’un qui n’est pas tellement le genre à cuisiner en trente étapes!

Toujours est-il qu’un week-end de trois jours me semblait être le moment parfait et me suis lancée dimanche dernier en prévision du repas du midi de lundi. Et —si tu as pensé à faire tremper tes cajous la veille— la recette est vraiment simple à réaliser. Moins simple à réaliser, fallait ensuite faire avaler le tout aux enfants (Pat a annulé sa participation au repas dès que j’ai prononcé le mot fromage végétal. Il s’est plutôt fait un grilled-cheese au bacon… par solidarité j’imagine!). J’ai donc développé une stratégie qui me semblait fort simple à réaliser et qui, selon mes habiles aptitudes prévisionnelles, devait connaître de bons résultats. Je suis une véritable pro en termes de camouflage alimentaire, souvenez-vous ici, ici et encore ici!

La stratégie développée
Pour attirer les enfants, j’ai donc mis au point une pas pire tactique : j’ai fait rissoler en rondelles un restant de saucisses hot-dog (zéro végé, je sais, mais ce sont toutes ces petites contradictions qui font mon charme), dans le but de créer chez-eux un genre de réflexe de Pavlov.

La technique préconisée
Qu’ils dégustent une rondelle de saucisse tout en mangeant une pâte garnie de fromage végétal afin qu’ils associent éventuellement le goût des pâtes à la dite saucisse en question. (Je suis forte, non?)

Premier échec
Les enfants ont dévorés toutes les saucisses avant même de goûter les pâtes. Zut.

Deuxième échec 
Alors que Ludo se fait plutôt diplomate « J’adore pas ça... ça goûte trop le fromage », Axel y va de toute sa franchise « C’est pas bon ». Ils se sont alors empiffrés de tomates et concombres, laissant leurs assiettes de pâtes quasi-intactes. Re-zut.

La résilience
Je suis une guerrière et ce n’est pas quelques j’aime-pas-ça qui vont me décourager dans la vie. Donnez-moi deux thermos que j’entame la phase deux de ma stratégie: en mettre dans leurs lunchs!

L’ultime échec 
Ce matin donc, un peu à la dernière minute, je m’apprête à faire réchauffer les pâtes quand ça me traverse l’esprit tellement fort que ça me fait mal : je ne peux PAS leur mettre mon mac n’ cheese vegan dans leurs lunchs… il y a des noix! Ah ben t@¦@*%@k!

Ma conclusion
La recette est très bonne… mais faut savoir choisir ses priorités dans la vie. Alors la prochaine fois que tu veux manger un mac n’ cheese, fais-le avec du fromage! C’est deux fois plus vite, tes enfants vont en manger ET tu peux en mettre dans les lunchs…

Devinez maintenant ce que je vais manger tous les midis de cette semaine?




16 août 2014

Floramama

J’aime les fleurs.

Elles s’offrent en toute occasion et mettent instantanément de la gaité à n’importe quel décor. Au plus froid de l’hiver, j’aime m’acheter un bouquet de fleurs colorées à l’épicerie. Puis, je devance le printemps en me procurant des tulipes fraîchement écloses dès le début avril. L’été, je me fais régulièrement de modestes bouquets avec les fleurs de mon jardin. Et je dis bien modestes bouquets parce que, comparés à ceux de Floramama…

© Floramama

Floramama c’est Chloé Roy. Sur son lopin de terre situé à Frelighsburgh, dans les Cantons-de-l’Est, elle fait pousser des fleurs. Je simplifie un peu en disant ça puisqu’en fait, Chloé a démarré et gère une véritable ferme de fleurs écologiques. Celle qui se destinait plutôt à la culture maraîchère, a eu un véritable coup de foudre pour la photo d’un bouquet de fleurs publiée dans un journal s’adressant aux fermiers bio. Et c’est comme ça qu’est né Floramama. Et dire qu’avant de débuter son entreprise, Chloé n’avait même jamais fait de bouquets de fleurs. Peut-être bien un petit bouquet de pissenlits étant toute petite, non?


Vous décelez un petit air de famille? Normal, c’est ma cousine!  
© Floramama

© Floramama

Aujourd’hui, sa jeune entreprise horticole produit, de façon artisanale, des fleurs coupées entièrement cultivées de manière biologique. Contrairement à mes fleurs d’épicerie, les fleurs de Floramama sont cultivées localement sans pesticides, herbicides ou fongicides chimiques. Elles sont plutôt gavées d’amour et de petites attentions, que Chloé leur prodigue soigneusement à la main.  « Cette approche sensée produit des fleurs uniques, avec des couleurs plus riches, une durée de vie plus longue et des odeurs exquises ! ».

© Floramama

Dans ses champs (et sa serre), de multiples rangs de fleurs sauvages s’alignent. Une quarantaine de variétés ont été planté cette année. Des milliers de scabiosas, digitales, anémones, pois de senteur, pavots nudicaules (l’une de ses préférées, parce que Chloé s’avoue polygame côté fleurs…) roses trémières, nigellas, dahlias… attendent patiemment leur tour afin d’éclore au bon moment. Ici, rien n’est forcé, on laisse la nature suivre son cours.


© Floramama

Le jour J, Chloé récolte ses fleurs à la main, une par une, avec douceur et bonheur. Puis, d’une partie de ses fleurs fraîchement récoltées, elle compose de sublimes bouquets qui, comme je lui ai déjà écrit, « sont tellement beaux que j’en pleurerais » (je suis une jardinière émotive, souvenez-vous…). Ses doigts de fée et son sens aiguisé de l’esthétisme, lui permettent de créer de véritables œuvres d’arts éphémères. L’autre partie de sa récolte est vendue à des détaillants qui composeront à leur tour des bouquets à partir de ses fleurs. Chacun avec son propre style, sa signature.


© Floramama

© Floramama

Il existe très peu de fermes de fleurs au Québec, alors que la chose est beaucoup plus courante chez nos voisins du sud. C’est d’ailleurs auprès de l’une des plus célèbres productrices de fleurs bio des États-Unis, Erin Benzakein, que Chloé est allée chercher de l’expertise le printemps dernier. En fait, elle s’est mérité un stage offert par l’entreprise de cette dernière, Floret Flowers Farm, situé dans l’état de Washington. Fait intéressant à préciser, Chloé était prête à manger du compost pendant une semaine juste pour aller la voir travailler… si ce n’est pas de la passion ça!

Ah! comme mon pouce est vert pâle à côté du sien... 
© Floramama
Pour la saison 2014, vous pouvez vous procurer ses fleurs tous les dimanches au marché fermier du Mile-End, à Montréal, et ce jusqu’à la mi-septembre. Les fleurs de Floramama sont également offertes dans les bouquets livrés à vélo de la sensation de l'été, Garçon Fleur.

Pour voir encore plus de belles photos de fleurs, on peut suivre Chloé via sa page Facebook ou encore son compte Instagram (lesjardinsfloramama).


© Floramama

J'aime les fleurs.
J'aime Floramama.